Les questions qu’on nous pose avant un site internet, avec les vrais chiffres et sans jargon. Lisez, comparez, et décidez en connaissance de cause.
| Qui le fait | Combien | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| Vous, sur un constructeur | 0 à 40 € par mois | Vous écrivez, vous construisez, vous entretenez. Le prix, c’est votre temps. |
| Un indépendant ou une petite agence | 500 à 3 000 € en une fois | Hébergement et modifications souvent en plus. |
| Une agence de communication | 3 000 à 10 000 € en une fois | Pour les gros projets. Démesuré pour un artisan. |
| Une agence par abonnement | 50 à 150 € par mois | Tout compris. Chez Webialy : 89 € ou 129 € par mois, rien à payer avant la mise en ligne. |
À chaque fois, trois lignes s’ajoutent : le nom de domaine, l’hébergement, les modifications dans l’année. Demandez-les avant de signer. Nos prix sont écrits, sans rien d’autre à ajouter : voir les prix.
Chez une agence classique, comptez quatre à six semaines. Ce qui fait traîner, ce n’est presque jamais la technique : ce sont les textes que personne n’écrit, les photos qu’on n’envoie pas, les allers-retours de validation.
Chez nous, sept jours, maquette comprise, parce que vous n’avez rien à écrire. Vous répondez à quatre questions, vous envoyez vos photos, vous validez sur votre téléphone.
Le faire soi-même coûte peu d’argent et beaucoup de soirées. C’est un bon choix si vous aimez ça et si votre métier est peu concurrencé dans votre ville.
Le faire faire coûte de l’argent et vous rend vos soirées. La vraie différence est invisible au début : c’est le travail d’avant. Regarder ce que tapent les gens de votre ville, lire les concurrents qui sortent devant, écrire pour passer devant eux.
Dans les deux cas, regardez la maquette avant de décider : la nôtre est gratuite.
On le fait pour vous, compris dans chaque site : être trouvé sur Google.
La page Facebook appartient à Facebook : ses règles, sa mise en page, et ceux qui n’y sont pas la voient mal. Elle sert à garder le lien avec vos clients.
Le site est à vous, et c’est lui que Google montre quand quelqu’un cherche votre métier dans votre ville. L’idéal, c’est les deux, reliés : le site pour être trouvé, la page pour faire vivre.
Pour une entreprise individuelle, la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN, article 6) demande au minimum :
Chez nous, elles sont rédigées pour vous et comprises dans le site.
Oui, avec un constructeur de sites gratuit. Vous aurez une adresse en « .monconstructeur.com », des publicités sur vos pages, et vous ferez tout vous-même : textes, photos, mises à jour, référencement. Ce qu’un site gratuit ne vous donnera jamais, c’est le travail qu’on fait avant d’écrire une ligne : regarder ce que les gens de votre ville tapent dans Google, lire les sites de vos concurrents qui sortent devant, et construire vos pages pour passer devant eux. Notre maquette, elle, est gratuite et vous voyez ce travail avant de décider.
Trois postes : le nom de domaine (quelques euros à une vingtaine d’euros par an), l’hébergement (de quelques euros à une vingtaine d’euros par mois pour un petit site), et le temps des modifications, souvent facturé à l’heure. Chez Webialy, les trois sont compris dans l’abonnement.
Comptez le nombre de pages, demandez qui écrit les textes, qui fournit les photos, ce que coûtent l’hébergement et les modifications la deuxième année. Un devis qui ne répond pas à ces quatre questions cache une suite.
Pour un petit site vitrine, de quelques euros à une vingtaine d’euros par mois selon l’hébergeur et le service. Chez nous, l’hébergement est compris, avec la sécurité et les sauvegardes.
Oui, sur les formules gratuites des constructeurs ou de certains hébergeurs, avec leurs limites : leur adresse, leur publicité, pas de nom de domaine à vous. Pour un professionnel, le nom de domaine à son nom est le minimum.
Vous recevez un premier aperçu de votre site sur votre téléphone sous 72 h, par SMS et par mail. Gratuit, sans engagement, rien à payer aujourd’hui.